OPINIONS


Ces avis de lecteurs, amateurs ou éclairés, sur telle nouvelle ou tel recueil, sont parvenus à l'auteur directement, par l'intermédiaire de l'un ou l'autre des sites qui hébergent ses nouvelles ou par celui de sites dédiés à la critique littéraire. Si vous souhaitez, vous aussi, laisser un message, vous pouvez accéder au Livre D'or de "Nouvelles, nouvelles... " et donner votre avis sur une nouvelle, un recueil ou sur le site dans son ensemble. D'avance merci.

*Les titres en noir correspondent à des recueils numériques, disponibles sur Alexandrie Online ou Issuu, ceux en bleu à des nouvelles isolées disponibles sur ce site, sauf pour celles qui ont fait l'objet d'une édition papier, dont seuls des extraits sont présentés. 

 

CM Le Guélaff - 02-12-2016 - Quand Mam Goz s'en mêle

Un réel plaisir à lire, léger et charmant. Une écriture fluide à l'humour tendre. J'ai presque senti les embruns marins. Merci.

Annick18-11- 2016 - La Dame de Gargilesse

Cette écriture est comme une suite d'accords, sans fausse note. Juste ! Rien à changer, rien à déplacer. L'harmonie vient de l'ensemble. Comme d'habitude, excellent !

Jocelyne B - 09-11-2016- Quand Mam Goz s'en mêle

La modeste lectrice que je suis se satisfait pleinement de cette histoire, fort bien écrite, au vocabulaire riche et varié, à l'intrigue rondement menée, avec une Mam Goz haute en couleurs...

Annick - 01-07-2016 - Le Voyage de Clémentine*

L'histoire secrète se construit peu à peu dans la tête de la narratrice, à la manière d'une enquête où indices et suppositions se mêlent, où les conditionnels et les "peut-être"...laissent la part belle à l'imagination. La toile de fond : voyage en train, pont, viaduc, noms de lieux, est de toute beauté. Une plume délicate et précise : la délicatesse servant le rêve.

Esyrol Black - 22-06-2016 - Le Millionnaire

C'est qu'on peut appeler 'court et efficace'. J'ai apprécié l'histoire du début à la fin. Le côté certain des choses était sans cesse contrebalancé par un narrateur pas si certain que ça. Le doute planait jusqu'à la fin, on se méfie par habitude des rumeurs et on s'attend à ce que la chute se place dans la déception de leurs attentes. Et c'est de là que vient le génie de cette histoire; c'est le lecteur qu'on y piège avec brio. Il aime se moquer de l'avis public et pense l'auteur de son côté pour qu'à la fin, la chute lui tombe sur le coin du nez ! Bref, une petite histoire, très positive, qui aura su me faire sourire!

Valerie MUSSET - 22-06-2016 - Ne disais-tu pas que tu m'aimais ?

On n'oublie jamais un premier amour, pourquoi ? Est-ce justement parcequ'il s'agit là, de nos premières vraies émotions sentimentales... J'ai beaucoup aimé cette histoire.

Natacha Félix - 15-06-2016 - Le Dernier combat de M. K.

J'ai bien aimé le curieux mélange de distance et de tendresse pour le personnage dans ce texte. Tour à tour j'ai eu envie de l'assommer et de le rassurer. De lui crier "tu te trompes" tout en l'enviant un peu tout de même d'avoir au moins la persévérance de poursuivre son rêve. Il est... très humain.

Valerie MUSSET - 03-06-2016 - Angoisse...

Un texte bien écrit, plein d'autodérision qui ne peut que nous amener à envier ceux qui ont la chance d'avoir une ou des passions dans la vie :)

Kemp - 29-05-2016 - La Vénus du Nord

Voilà qui démarre comme un essai touristico-anthropologique et qui se termine par l'évocation antique d'une déesse inaccessible perchée au sommet de l'olympe. Mais, à la réflexion, ton premier paragraphe annonçait bien un alunissage, sans compter ton titre qui nous préparait à une certaine hauteur de vue. Savoureux.

Ennkhala - 24-05-2016 - Noir sur Riva Bella

Putain, le coup au cœur ! Ce texte est écrit magnifiquement. En tant que mère d'un enfant autiste, je sais ce qu'est la culpabilité d'une mère face à l'inéluctable. Ton récit m'a laissée bouleversée.

Krysten K- 10-05-2016 - Se souvenir de Malvarrosa

La rencontre entre les deux personnages m'a fait penser à un poème de Baudelaire "A une passante" mais la suite est beaucoup moins déprimante ! J'ai vraiment adoré les descriptions et l'histoire, qui est douce et très bien écrite. Bravo :)

Kiel Kinimo - 09-05-2016- Tu feras gaffe où ton cœur se pose !

Aouch. Je suis troublé. Tu m'as pris en haleine tout le long, et je ne m'attendais pas vraiment à cette fin. J'ai envie de dire que c'est une magnifique preuve d'amitié, mais en même temps... je me sens presque honteux de le penser.

Ode Colin - 04-05-2016 - Trois cyclistes si sexy...

Texte surprenant ; j'ai aimé être dans la tête du narrateur, comprendre ce qu'il ressentait... J'ai beaucoup aimé.

parisia flØratique - 26-04-2016 - La Femme rêvée

Quelle nuit torride ! C'est rare que je lise des textes tels que celui-ci, mais j'avoue que ça nous apprend des choses (du moins, quand on est jeune comme moi x3 ). En tout cas, c'est un très beau texte. J'adore votre écriture !

Jonas - 21-04-2016 - La Dernière fois

Un texte particulièrement prenant et émouvant et qui, de plus, est très bien écrit. Je pense à une chanson de Bertrand Belin dans laquelle il dit "La dernière fois qu'on nage, on ne le sait pas...". C'est effectivement la même chose avec les gens, et notamment les personnes qui nous sont les plus proches. Les regrets. Certains nous accompagnent toute une vie.

CM Le Guellaff 19-04-2016 - Le Vieux monsieur du trottoir d'en face

Une histoire bien délicate portée par un texte tout en finesse : j'apprécie beaucoup. Merci pour cette lecture...

Kemp - 18-04-2016 - Monsieur Faber et moi

Une lecture agréable qui a duré le temps d'une coupe de cheveux. Vous décrivez tous ces petits gestes, cette ambiance, ces conversations avec une grande maîtrise de l'écriture, c'est très réaliste, avec un petit effet de nostalgie bien rendu. Bravo.

Ode Colin - 17-04-2016 - Le Grenier

Un très joli texte, un beau style d'écriture. J'ai beaucoup aimé la description du grenier, je m'y croyais :-)

riwka f...... - 16-04-2016- La Fille qui dormait les yeux ouverts

L'écriture magnifique rend le texte vivant, vibrant, jusqu'à la fin surprenante qui laisse sur sa faim... On espère, on attend , une suite

Bertrand Lepain - 15-04-2016 - Le Syndic boiteux

Quelle histoire ! Tu m'as fait passer un moment très agréable avec cette nouvelle. Elle se lit vite et bien, et on a une antipathie croissante pour le personnage principal. J'imagine que c'était aussi le but : maintenant j'ai envie de lire le "Diable boiteux", que je ne connaissais pas.

Phje phje - 01-09-2013 - Lorem Ipsum

J'ai adoré et le style est vraiment plaisant, mais quel dommage d'avoir fait si short. L'intrigue aurait mérité de se poursuivre quelques chapitres supplémentaires. Lol.

Kendrah Lisette - 25-04-2013 - La Fille de Prague

Pas mal...

Alexis L. - 04-02-2013 - Chanson pour l'enfant à naître

J'adore, bravo à toi, ça fait une belle chanson.

Jostein - 02-06-2012 - Soliloques

Ce qui m'a le plus marquée dans ce recueil de nouvelles, c'est l'aisance avec laquelle l'auteur se glisse dans la peau de son narrateur. Soliloques, ce sont treize nouvelles écrites à la première personne, des confessions d'un personnage. Mais que ce soit une jeune fille amoureuse, une vieille dame à l'agonie, un SDF, une prisonnière, un jeune de la rue, un fils abandonné, les sentiments paraissent toujours justes, pertinents. Chaque fois, je me suis fait la réflexion de la justesse de réaction.

Le style de l'auteur est d'une simplicité et d'une aisance qui donnent un ton de vérité supplémentaire. Certaines nouvelles ont des chutes inattendues comme pour Le journal secret d'Alexandra, In mémoriam, Le testament ou La fille qui dormait les yeux ouverts.

Ma nouvelle préférée est aussi la plus longue, Ad patres. Il y a tant d'émotions, de nostalgie dans les pensées de cette mamie affaiblie qui entre à l'hôpital. L'auteur alterne les pensées inquiètes de cette femme malade et ses souvenirs d'une vie, ses blessures d'enfant, de femme  et de mère. Là aussi, il y a une telle véracité dans la souffrance, la froideur de l'hôpital et la peine d'une famille que l'on est forcément ému.

En regroupant ces nouvelles écrites entre 1995 et 2010, l'auteur évoque les choses récurrentes de la vie comme l'amour, la filiation, le chômage, l'amitié mais aussi certains événements inattendus comme le coup de tête de Zidane lors de la coupe du monde de football en 2006, l'accident d'avion Charm El Cheik-Paris en 2004 ou l'emprisonnement d'une française  en Amérique du Sud.

Je recommande ce recueil de nouvelles pour son humanité, la véracité du ton et des sentiments exprimés. Plusieurs fois, j'ai pensé "oui, c'est tellement ça, c'est simplement vrai."

Je remercie CaptureTitreNB1 pour la découverte de cet auteur authentique.

Cricri2000 - 02-04-2012 - La Fille qui dormait les yeux ouverts

Le rythme est bon, l'écriture plutôt fluide, l'intérêt y est avec un certain suspense tout le long du récit (on se demande où vous voulez nous amener jusqu'à la dernière phrase)... et la chute plutôt pas mal ! Un bon moment !

Georges Meunier - 29-02-2012 - Amours de Papier

Un livre agréable à lire, à l'écriture fluide et vive, avec un sourire en coin de polisson nostalgique. Un peu balzacien au début, courtelinesque ensuite, c'est à la fin que la fantaisie et l'invraisemblance libèrent le propos de l'auteur dans le rêve véritable. Celui où la fille de l'Ankou nous entraîne définitivement loin des ors pesants, redondants, de Saint-Sulpice...

Thierry Chazarin - 21-02-2012 - Le Bracelet damasquiné

Je viens simplement vous complimenter pour cette histoire très émouvante, merveilleusement écrite, 
pleine d'émotion et même... d'émotions ! La narration m'a beaucoup touché pour son authenticité 
et son style qui reflète fidèlement les sentiments. 

Marc - 09-06-2011 - Se souvenir de Malvarrosa

Très bien écrit et une fin émouvante ...

Monique Douillet - 29-01-2011 - Ella Lloq + La Fille qui dormait les yeux ouverts

J'ai lu, j'ai bien aimé. la première :  Ella Lloq, enlevée, plus conventionnelle. La seconde : la fille qui dormait les yeux ouverts, m'a davantage touchée.

Didier Betmalle - 15-08-2010 - De Prague à Sydney

Le goût pour le travail artisanal, honnête et solide, voilà une des constantes des textes de Pierre-Alain Gasse.
Il mène ces deux histoires policières par le chemin le plus direct avec un savoir faire tranquille, sans s’attarder en fioritures. La première, « Week-end à Prague », serait presque plate à force de simplicité, sans l’esprit malicieux de l’auteur qui règne sur cet exercice parodique. Que Stefan Sweig soit le nom d’un inspecteur suffit à donner à cette brève filature – prétexte pour une visite touristique de Prague – un tour spirituel et cocasse. La seconde, « Lindesay Mistery », plus captivante, présente davantage de relief (à l’image de son personnage principal nommé James Elroy !) et son intrigue, plus complexe et plus noire, culmine en une véritable énigme.
Didier Betmalle - 18-06-2010 - Laissées pour compte

Dans cet ensemble composite, comme le caractérise à juste titre son auteur, le lecteur perçoit une constante qui donne à ce recueil son unité, ainsi qu’une grande qualité. Pour aller vite je pourrai dire tout simplement qu’il y a un style Pierre-Alain Gasse, mais je préfère prendre mon temps et le dire autrement : il y a une présence Pierre-Alain Gasse. Et je le dis de l’auteur comme je le dirais d’un acteur qui se distingue par cette aura particulière, signant sa prestation d’une supériorité évidente. Cette présence, selon moi, elle s’explique par la conscience aiguë de son plaisir d’écrire, un plaisir fin et subtil qui a une double source : la création elle-même – ces moments où l’auteur se livre entièrement à son ouvrage, où l’imagination et l’effort de construction s’unissent pour faire avancer un récit –, et le regard amusé porté sur ce travail de création, parfois épuisant comme une bataille, certes, mais librement choisi. C’est par la grâce de cette conscience aiguë, de cette lucidité pleine d’humilité et d’humour, que Pierre-Alain Gasse semble être là, en complicité avec son lecteur, derrière chacun de ses mots, derrière chacune de ses phrases, pour partager son plaisir d’écrire.
Tout naturellement ce plaisir trouve son écho dans notre plaisir de lire, dont la première manifestation est la fluidité, la rapidité, et souvent l’urgence. Emporté par une narration efficace, sans les accrocs que pourraient produire des effets de style complaisants, le lecteur surfe véritablement sur l’onde du récit, toujours suffisamment forte pour le porter jusqu’au bout d’une seule traite. Je pense notamment à « Cours, Diego, cours… ! », où le montage des séquences en parallèle, sur un mode très cinématographique, accentue le phénomène de grossissement progressif de l’onde de choc et sa précipitation. Mais le plaisir de lecture n’est pas uniquement dû à l’efficacité formelle… Restons un moment encore avec Diego et Ana, « Les fiancés d’Atocha ». La beauté accomplie de cette histoire, presque emblématique du style de Pierre-Alain Gasse, réside dans le thème de la transcendance : le drame personnel pris dans le contexte du drame collectif, parce qu’il passe soudain en arrière plan, devient une illustration universelle de la tragédie humaine, et prend des accents épiques. Car joies et douleurs individuelles sont uniques, grandioses, absolues mais, dans le même temps, sont anéanties par le bilan de celles de toute une ville, de tout un peuple.
Ce qui est remarquable dans le traitement des drames humains que retrace Pierre-Alain Gasse, c’est la force d’évocation des ressentis individuels sans excès de pathos, par la seule peinture d’une image simple, qui condense le sujet : des doigts crispés sur des barreaux traduisent des heures de terreur et d’horreur guerrières, dans « Reverrons-nous jamais la Drenica ? » ; un pan de mur irrégulier, non tapissé, relance à tout jamais la culpabilité d’un fils, dans « La dernière fois ».
Parce qu’il sait qu’une ambiance, qu’un décor, qu’un détail, peuvent à eux seuls amorcer, révéler, dénouer une intrigue, Pierre-Alain Gasse prend le temps de décrire les choses et les êtres, sans rien perdre de son sens du rythme. Et il est capable de faire reposer tout le suspens d’une nouvelle sur le recul continu du déclenchement d’une sonnerie. De nous perdre délicieusement dans une vraie fausse improvisation picturale et surréaliste, pour, semble-t-il, le seul plaisir de passer par cette question « … quelle plus belle fin pour un amateur d’art que de finir dans un tableau vivant ? ».
Enfin, humour, autodérision, mise en abyme jubilatoire du travail d’écriture, tous ces aspects du talents de Pierre-Alain Gasse sont réunis dans « Bonne nouvelle », où il nous invite à suivre la construction-déconstruction d’une intrigue policière, bricolée avec une laborieuse astuce par Siméon Laverdure, candidat récidiviste aux concours régionaux de nouvelles policières, en marcottant des personnages issus de ses différentes nouvelles antérieures sur une trame plus ou moins recyclée ! La chute est à la hauteur de ce récit construit au troisième degré !
Pour conclure je ne veux pas manquer de dire que Pierre-Alain Gasse a du style. Son souci de l’efficacité passe par le respect de la langue et la recherche de formules heureuses, qui traduisent clairement et simplement, sur le ton approprié à chaque situation, une pensée pleine de sagesse et d’humanité. Son écriture est vive et vivante, il sait emprunter de subtils détours pour évoquer des sentiments complexes, créer des contrastes qui parlent immédiatement de l’essentiel, changer de registre avec une grande maîtrise du langage direct, accélérer, nous perdre, nous reprendre, tout cela avec une sorte d’élégante décontraction.

Lydia Bonnaventure - 28-01-2010 - Amours de Papier

Pierre-Alain Gasse me fascine par la facilité qu'il a à parler de petites choses quotidiennes avec panache. Même un sujet tabou (le sexe) devient une véritable poésie. Ce recueil de nouvelles se lit d'une traite.

Lydia Bonnaventure - 27-01-2010 - Portraits

Pour ces nouvelles qui ne sont pas policières, Pierre-Alain Gasse excelle dans ce style feutré qui lui est propre. Cette écriture retenue se met au service de la nouvelle.

Lydia Bonnaventure - 27-01-2010 - De Prague à Sydney

De Prague à Sydney... deux voyages intéressants dans le monde des inspecteurs de police. Le style est différent de "Quand Mam Goz s'en mêle". On retrouve ici l'écriture feutrée de Pierre-Alain Gasse abordant des sujets qui lui sont chers.

Jérôme Nodenot -  18-01-2010 - Quand Mam Goz s'en mêle

J'ai une prédilection pour la littérature policière dite "de détection", dans le genre Sherlock Holmes, où le lecteur est immergé d'emblée dans une histoire dont même le cadre n'est pas réaliste. Ici, on est vraiment dans le polar : le réalisme dans la description des méthodes et organismes policiers est cliniquement respecté. En revanche, le loufoque caractérise l'intrigue, l'humour tient une place prépondérante et l'on ne s'ennuie pas : le personnage de cette petite vieille est une création réussie, que n'aurait pas reniée Pascal Dessaint lui-même. La narration est alerte, presque trop par moment peut-être, mais je ne m'en suis pas plaint dans la mesure où je suis un adepte des histoires racontées en appuyant sur les bons boutons (la fameuse menuiserie de García Márquez), sans détails superflus. Un bon divertissement, donc, à lire d'un trait.

Lydia Bonnaventure - 16-01-2010 - Passe de Quatre

Les nouvelles policières sont maîtrisées. Les quatre nouvelles n'ont pas le même style d'écriture, ce qui peut surprendre sans que cela soit pour autant déplaisant. Les thèmes sont bien choisis.

Lydia Bonnaventure - 08-01-2010 - Laissées pour compte

Le style est fluide, l'écriture claire et enjouée. Toutes les caractéristiques de la nouvelle sont là. Dans ce recueil, j'ai apprécié "Le Testament", commençant un peu à la manière de l'Étranger de Camus : "Ainsi donc, moi, Pierre Lafarge, je suis mort. Je ne sais trop dans quelles circonstances cela s'est produit - ces derniers temps ma mémoire se perdait déjà -, mais cela est, puisque vous voilà devant mon cercueil, la larme à l'oeil [...]".

Woland - 15-04-2009 - Quand Mam Goz s'en mêle

Une petite nouvelle sans prétention où l'on retrouve Bénédicte Plassard, l'héroïne de "Passe de Quatre." En l'espèce, elle se fait plus ou moins damer le pion par une grand-mère bretonne hautement pittoresque qui, d'ailleurs, donne le ton au titre de l'ouvrage.PAG s'est surtout attaché au personnage de cette "Mam Goz", ancienne institutrice qui continue à en imposer à ses anciens élèves (et même aux enfants de ceux-ci) grâce à un caractère dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est bien trempé. C'est elle qui mène plus ou moins une partie de l'enquête et le lecteur est tenté de demander à l'auteur si, par hasard, il n'aurait pas l'idée de faire de Colombe Le Guen, épouse (ou plutôt veuve) Le Méner, un personnage récurrent de ses nouvelles. Ce ne serait pas désagréable, à mon avis même si le côté comique prendrait alors fatalement le dessus. Un bon petit moment de lecture. ;o)

Pifou - 20-08-2008 - Noir sur Riva Bella

C'est une histoire bien charpentée, suis-je tenté d'écrire. D'ailleurs, je l'ai fait. Les mots coulent d'eux-mêmes et l'histoire nous emporte vers une fin inexorable. Bon moment.

 Ronchon -20 -08-2008 - Noir sur Riva Bella 

 Une histoire bien racontée et bien écrite, mais une histoire qui fait mal.

Alix Fèvre Gargadennec 

 Je viens de lire : IN MEMORIAM, AU BAR DE L'ARRIVEE et ROZ BRUNE. J'aime votre écriture, elle est forte, crue et passionnée, pleine d'humilité malgré votre personnalité talentueuse, de "raconteur d'histoires", de passeur de mots. Je suis vraiment émue de votre magnifique poème "Douleur" et maintenant je vais m'atteler à SOLILOQUES. Votre humour ne m'est pas indifférent dans "J'ai tout essayé", enfin je vais continuer à vous découvrir ! Y'a du boulot, mais quand on aime… Je vous remercie de nous faire partager votre plume, je vais revenir souvent !!!! ...

Ysra  - 10-11-07 - In Memoriam

Impression de déjà lu !! Le style d’un blogger ...Déconcertant !

Woland - 02-10-07 - Amours de papier

La qualité est toujours au rendez-vous des oeuvres de Pierre-Alain Gasse et "Amours de Papier" ne fait pas exception. Je note cependant au passage pour les puristes que deux des nouvelles qui s'y trouvent ("Le Baiser de la Tousssaint" et "La Fille de l'Ankou") ont déjà été publiées la première dans "Soliloques" et la seconde dans "Noir à l'Ouest."
Le thème choisi par l'auteur est ici l'amour sous toutes les formes qu'il a pu revêtir pour lui - car, tout de même et sauf erreur de ma part, le tout est fortement teinté d'autobiographie. Il y a beaucoup de nostalgie et aussi d'amusement dans tout cela, une sorte d'ironie douce parfois qui nous confirme une fois de plus la tendresse de l'écrivain pour ses congénères.
Si vous avez aimé les autres volumes de Pierre-Alain Gasse et si, de surcroît, vous avez un tempérament romantique (ce qui n'est pas toujours mon cas, je le précise ;o) ), vous serez séduit par ces "Amours de Papier." Bonne lecture ! ;o)
Janik Pilet - 02-10-07 - Amours de papier

L'œil d'abord attiré par le charme de la couverture, j'ai téléchargé l'ouvrage. Rien à sa lecture ne m'a déçu. L'intérieur valait l'extérieur, pardon, le postérieur devrais-je dire ! Les fantasmes ici exprimés sont pleins d'émotions ressenties, jamais vulgaires. Chacun y reconnaîtra les émois de ses premières expériences ou de ses souvenirs fugitifs. Bravo aussi pour le style de cette écriture limpide et rafraîchissante.

Mary J'Dan - 27-09-07 - Soliloques

Soliloques, ce sont des pans, des miettes de vie, des personnages dans lesquels l’auteur se glisse avec une admirable aisance, qu’ils soient masculins ou féminins. Je ne saurais dire vers lequel de ces récits se porte ma préférence cependant, la lente agonie d’Aline dans Ad Patres m’a particulièrement émue. Pierre-Alain Gasse évoque l’épineux parcours dans les méandres du milieu hospitalier, avec son lot d’angoisses dues à l’attente sous toutes ses formes, des souffrances sur lesquelles on s’interroge et la lenteur du verdict incluant les retards, pour diverses raisons, et la batterie incontournable d’examens. In memoriam qui clôt ce recueil, est à la fois bouleversant dans son déroulement et sa petite note d’humour, dans la cruauté de la découverte de Sébastien, agrémente les dernières lignes. Monsieur Pierre-Alain Gasse, merci infiniment.

Mary J'Dan - 27-08-07  - Amours de papier

C’est l’histoire d’un trésor : Amours de papier… Dans ce recueil de nouvelles, truculentes à souhait, l’on peut y remarquer, comme une évidence, le talent irréfragable de Pierre-Alain Gasse. Cette fraîcheur et cette fluidité de l’écriture plongent le lecteur dans une incontrôlable tentation de pousser plus avant sa lecture, de ne surtout pas la reporter pour quelques raisons que ce soit, et le lecteur succombe. « P’tit zizi », est un récit particulièrement attendrissant et cocasse. Toutes les mamans nous l’ont fait, le coup de la soupe ! Le papier crépon… Je ne supposais pas un instant que de celui-ci pouvait émaner une quelconque odeur, mais curieusement, en lisant « La vocation de Jérôme Beaufils », du tréfonds de mon enfance, cette odeur a refait surface. À moins que, pour appuyer l’image, et induite en erreur par l’habileté de l’auteur, cette odeur ne serait que le fruit de mon imagination. Chaque nouvelle possède son lot de tendresse, d’érotisme, de justesse et ce recueil rejoint mes plus agréables lectures. Monsieur Pierre-Alain Gasse, merci infiniment.

Christine Motti - 25-07-07 - Amours de papier

Quel plaisir de lire ce recueil de nouvelles écrites dans un style irréprochable, vif, nerveux, précis, sans aucune lourdeur ou erreur de syntaxe. Je vais de ce pas m'enquérir de vos autres écrits !

Basile Gonet - 08-07-07 - In Memoriam 

J’aime bien cette écriture, elle est vivante. Un peu trop "parlée" peut-être ? Je regrette que l’auteur ne fouille pas davantage son histoire. Loin de moi l’idée de démolir ce texte, qui m’a plu ; mais ce qu’on raconte au papier doit aller plus loin que ce qu’on dit de vive voix. L’écriture permet de développer, d’approfondir, et là il y a matière à. 

Carine Geerts - 10-06-07 - Soliloques

"Le journal secret d'Alexandra"
La vie est merveilleuse quand même, non ?
Alexandra et Jérome avaient tout pour eux : leur jeunesse, leur amour et leur soif de vivre ensemble et puis ... l'annonce du drame passionnel dans la bibliothèque bouleversera la vie d'Alexandra à jamais.
Pauvre Alexandra, elle aura connu les verts enfers des amours malheureux...
Ce récit m'émeut énormément... cette jeune femme commence sa vie d'adulte avec un boulet terrible au pied.
"Le baiser de la Toussaint"
Je réitère ce que j'avais déjà dis dans "Amours de papier"; les scènes amoureuses sont pleines de délicatesse et l'histoire est magnifiquement belle.
Jean et Justine sont faits l'un pour l'autre.
J'apprécie particulièrement cette Nouvelle.
"Ad Patres"
Mon temps est fini... ma lampe à huile est presque vide mais mon vieux coeur refuse à se résoudre à lâcher prise...
Admirable histoire que celle d'Aline Morel, qui révèle les valeurs et le respect de la vie du malade.
Aline n'est pas absente mais elle est épuisée et suspendue à ses machines; toute sa vie se déroule durant son calvaire et elle se prépare et s'abandonne tout doucement à la mort.
"Tu feras gaffe où ton coeur se pose"
Pedro et Nico sont inséparables, ils partagent leur goût pour les femmes et confrontent leur vision de la vie, rivalisent parfois mais ne cessent de s'apprécier jusqu'au jour où Maria vient les rejoindre.
Nico s'éprend follement de Maria mais elle aime Pedro.
Ce récit est d'une tendresse nostalgique et poignante, d'une sensibilité rare.
"Le vent m'emportera"
Que dire de ce court récit ?
Comment ne pas être ébranlé par l'assaut soudain contre une personne pour la battre, comme c'est parfois le cas pour les hommes qui revendiquent la supériorité sur le beau sexe.
"Galerie marchande"
Jean avait une chouette vie, il était marié à Maryse depuis 20 ans, avait deux filles, une belle baraque, deux bagnoles et puis... soudain ses affaires se mirent à péricliter, sa femme demanda le divorce... depuis Jean fais la manche et il squatte la galerie marchande.
Je souhaiterai vous remercier pour cette admirable histoire; celle-ci est une magnifique leçon d'humanité, grâce à Françoise, Jean a retrouvé son nom, une adresse et une fiche de paie...
Applaudissements et je vous lève mon verre.
Comme à votre habitude, vos récits sont beaux, sensibles et tellement humains....

Carine Geerts - 17-05-07 - Amours de papier

Pour vous taquiner Monsieur Gasse, je pourrais dire que vos Nouvelles m'ont fait l'effet d'être une énumération de dames paillardes à souhait, dociles et bâties pour l'usage et que vous avez le "vit" aussi vigoureux que la plume mais... comment passer sous silence, que la condition humaine flirte continuellement avec ce que l'on nomme à ras-de-terre la luxure, la perversion, la grivoiserie, la concupiscence et que sais-je encore... Tout ce qui a rapport au sexe attire et quoi que l'on puisse dire, d'une manière constante et universelle, il s'impose comme l'expression d'une nécessité vitale et l'humanité toute entière se retrouve prise dans les rets de l'Eros. Votre ouvrage mérite d'être lu car vous y parlez avec beaucoup de sensibilité de la réalité sexuelle dans sa singularité, son dynamisme, ses turbulences, son exigence inéluctable et poignante et tout cela sans dérapage sadien et bestial (ce dont je vous remercie). J'aime les images que vous faites passer dans vos histoires, elles me font penser à des signes lâchés à tout vent depuis l'imperceptible geste frôleur jusqu'aux folles constructions fantasmatiques. Merci à vous Monsieur Gasse, pour cet excellent moment de lecture.
Julia F. - 16-04-07 - In Memoriam

Sébastian, un jeune homme sans domicile, trouve un journal sur un banc et en apprend que son père est mort. Tout en tristesse, il se souvient de son enfance et sa jeunesse et raconte son histoire choquante et tourneboulante.

C’est une histoire vraiment émouvante. Elle commence par quelques phrases sur l’avis de décès et se développe énormément. On ne peut pas vraiment croire ce que Sébastian raconte mais on sait qu’il s’agit de la réalité et que beaucoup de jeunes sur le monde mènent une vie comme Sébastien. Le manque de logement entre les jeunes est grand et malheureusement, il n’est pas difficile d’y arriver.

Une nouvelle recommandable !

Kybele - 05-04-07 - In Memoriam

Cet extrait d’une vie échouée montre au lecteur la réalité triste et cruelle qui existe toujours et partout. A mon avis l’auteur sait très bien inclure le lecteur dans cette histoire émouvante. En utilisant le monologue dans une langue qui reflète le milieu dont le protagoniste est issu l’auteur donne l’impression d’être tout près de celui-là, tout près d’une réalité qu’on croyait souvent inexistante.

Mirjam - 27-03-07 - In Memoriam

Je trouve cette histoire triste vraiment un travail réussi et un bon exemple pour un texte qui arrive à faire réfléchir les gens. Le style n’est rien de particulier, cependant la langue parlée que l’auteur utilise, fait ressentir les pensées du protagoniste aux lecteurs. La solitude et le sentiment de ne rien mériter jouent les rôles principaux dans cet œuvre. J’étais touchée de la présentation de ces éléments de façon vraiment authentique qui nous laissent frissonner.

 Martina S. / Stephanie L. - 26-03-07 - In Memoriam

Quelque part dans la rue. Sébastien, un jeune homme, abandonné par sa mère quand il avait six ans, confié à ses grands-parents par son père peu après, puis envoyé en pension, trouve par hasard l’avis de décès de son père dans un journal. Choqué par les mots « de la part de […] son fils Sébastien… », il se souvient de son passé chaotique et décide à assister à l’enterrement, où il est cependant surpris par son père décédé…

Profondément touchant, ce récit suscite l’épouvante ainsi que la compassion. Le narrateur réussit à laisser apercevoir ce qui se passe dans le monde affectif du jeune homme. En utilisant la langue populaire et quelques injures, le texte gagne de la vitalité. En outre, l’honnêteté et l’immédiateté du mode de narration contribuent au succès du récit. A lire absolument !

Jerôme Nodenot - 09-03-07 - Soliloques

Des nouvelles qui sont autant de morceaux de vie, très bien amenées, dans un style rond, sobre, précis ; Pierre-Alain Gasse se met à chaque fois dans la peau du protagoniste (qu'il soit masculin ou féminin), toujours à la première personne (d'où le titre). Cette contrainte formelle ne s'apparente pas toutefois à un "exercice de style", tant ces textes sont vivants, ou alors si bien écrits qu'on en oublie carrément le côté "laboratoire". Des "exercices de style" réussis, donc. Si l'on a une vue panoramique de l'ensemble, je dirais que ce qui domine dans ces nouvelles c'est l'humain, les sentiments universels de nos existences, ce qui en fait l'essentiel aussi (je pense en particulier à cette femme sur le point de mourir, "captée" à la perfection par Pierre-Alain Gasse). "Soliloques" est un ouvrage dont il semble impossible de dire du mal, et à recommander à tous ceux qui ont envie de lire pour passer un bon moment, mais aussi pour se rappeler à leur propre vie peut-être.

 Sophie - 06-02-07  - In Memoriam 

J’ai aimé le style qui met le lecteur dans la peau du personnage, monologue qui donne l’impression d’écouter un témoignage humain émouvant. On suit jusqu’à la fin sans aucun effort. Un texte vraiment réussi.

Woland  - 20-04-07 - Soliloques

Je sais, je suis une inconditionnelle mais c'est toujours avec un grand plaisir et beaucoup de curiosité que je me plonge dans les oeuvres de Pierre-Alain Gasse. Essentiellement, je pense, parce qu'il unit une profonde originalité à une grande tendresse envers l'espèce humaine.

Parmi les nouvelles de "Soliloques", je donnerai peut-être ma préférence à celles qui, coïncidence, portent des titres latins : "Ad Patres", toute en pudeur et en authenticité, et "In Memoriam", dont la chute impeccable souligne la noirceur tout aussi implacable.

Mention spéciale à "Le Vent m'emportera" où j'ai cru saisir (peut-être à tort) un souffle de "Noir Désir" - et que l'auteur sache que je partage entièrement son point de vue sur la question - et à "Coup de tête" : là aussi, nous sommes d'accord.

Pour ceux qui ont déjà dévoré "Noir à l'Ouest", je signale que "Le Journal Secret d'Alexandra" a un lien avec "Les Amants du square Thomas Beckett", nouvelle qui ouvrait ce précédent recueil.

Je l'avoue sans honte : je suis une gassomaniaque.

Et je trouve scandaleux que ces nouvelles n'aient pas trouvé de maison d'édition.

Woland - 29-09-06 - Passe de quatre

Quatre nouvelles policières - dont une déjà lue dans "Noir à l'Ouest - parfaitement maîtrisées. C'est simple, sans prétention, tout en restant fort bien écrit. L'éventail est moins large que dans "Noir à l'ouest" mais ceci est normal puisque le fil rouge, ici, c'est l'intrigue policière. L'auteur s'appuie sur des situations en relation directe avec notre société si moderne : la drogue et ses passeurs, les magouilles de certains sportifs et le phénomène des blogs. J'ai lu des romans policiers (dont certains avaient même reçu le sacro-saint Prix Cognac) qui étaient de beaucoup inférieurs à ce recueil. Bref, j'en redemande. 

Woland - 29-09-06 - Noir à l'Ouest

Style travaillé, littéraire (non, non, ce n'est pas péjoratif, bien au contraire ! ) et personnel, nouvelles qui tombent impeccablement, le don rare de placer d'emblée le lecteur dans l'ambiance, des personnages attachants avec, en prime, à la fin, une somptueuse explication de texte, "Noir à l'Ouest" est un recueil de nouvelles qu'il faut lire. Si elles paraissent un jour en librairie, je l'achèterai les yeux fermés.

Carine Geerts - 10-09-06 - Passe de quatre

Monsieur Gasse, vos quatre nouvelles sont captivantes à lire, les intrigues sont cocasses, étonnantes, tragiques, héroïques et semblent tellement vraies. À les lire, elles ont effacé la monotonie de la trame de cette journée. 

-Le Monte-en-l'air d'Hypokhâgne : j'aime l'esprit de Germain Letourneur qui a le secret de l'insouscience qui donne l'énergie et fait parfois plier le réel. L'histoire est belle, c'est celle d'un adolescent amoureux, inconscient et imprudent... que l'on prend trop souvent pour un illuminé. 

- Les Cavaliers de la Pleine Lune : dommage que les chevaux n'aient pas de langage rationnel. Socrate aurait permis de divulguer la vérité sur l'agression de Gaétane. Remy n'aurait pas été présent pour la fameuse traversée de la Baie et il n'aurait pas été assassiné par Francis. La Police aurait découvert la cache des trafiquants de drogue et le réseau aurait été démantelé. Il n'y aurait pas eu le viol de Gaétane, ni l'assassinat de Remy et... il n'y aurait pas eu cette histoire ! Finalement, il n'y a pas de regret à avoir, cette histoire harnachée est captivante. 

- Comme du sable entre les doigts : Stavros Mikoulidès est "un homme d'honneur", il est Baron de la drogue et manigance dans les milieux de la prostitution ainsi que dans le trafic des armes et de la fausse monnaie. Il est le Parrain d'un clan qui punit avec sauvagerie ceux qui trahissent. Le marché de la drogue présente de tels enjeux où chacun est prêt à tout pour toucher sa part du gâteau. Cette histoire est intéressante, elle présente un homme influent, tirant les ficelles alors que ce sont ses hommes de mains qui se mouillent pour lui. Récit bien ficelé et gorgé de sang. 

- En attendant l'orage : les fantasmes ont libre cours sur Internet et Mad Lullaby en a fait les frais. Malgré la chaleur caniculaire qui règne dans cette histoire, elle donne froid dans le dos. Il est certain qu'Internet est un terrain de chasse idéal pour les pervers et nos chères têtes blondes ne sont pas à l'abri de tomber entre leurs mains... Merci pour ce bon moment de lecture, Monsieur Gasse.

Catherine Nohales - 08-09-06 - Tu feras gaffe où ton cœur se pose !

 C’est un texte à publier pour son langage truculent, sa verve et sa construction.

On ne s’attend pas à la chute, ce qui est preuve de virtuosité.

Le texte se lit facilement, glisse tranquillement. Et puis cette capacité à endosser un regard et à le tenir jusqu’au bout !!!

Bravo ! 

Mireille Regnault - 27-07-06 - Noir à l'Ouest

J'ai vu avec plaisir "Noir à l'Ouest" parmi les populaires d'Alexandrie Online. J'avais lu ce recueil lors de sa mise en ligne et l'avais aimé. Je suis heureuse que ces nouvelles bien écrites aient trouvé leurs lecteurs. Bravo !

Agnès Andersen - 18-07 06 - Coup de tête

Je crois que la meilleure façon de neutraliser l'adversaire est de l'ignorer. Ainsi, il n'a aucune prise sur nous.
Puis d'attendre que d'ennemi, il devienne un ami. Et, croyez-moi, ça marche. :)
Quant à la pression qui pèse sur les dieux vivants... Je comprends bien que, de temps en temps, ils craquent.
Bien sûr, rien ne dit que la France aurait gagné sans ça. Seulement, je trouve que la victoire a été remportée sans gloire. Une victoire fondée sur ça est-elle encore une victoire ?
Ah ! Le fric...
A part ça, je trouve ce texte bien écrit, touchant et réaliste. Bravo Pierre-Alain.

Bernard Lancourt - 11-07-06 -Coup de tête

La meilleure façon de punir l'insulte eût été de gagner la Coupe. Maintenant les italiens célèbrent et les français funèbrent.

Jost Vincent - 11-07-06 - Coup de tête

Bien ficelé, c'est bien écrit et vraiment on pourrait croire que c'est vous Zizou.
Alors oui Zizou, on t'aime et pas que le Dieu du foot, mais aussi l'homme.
La violence dans le domaine du sport est impardonnable, mais cela est condamnable aussi bien physiquement que moralement.
Le sport est aussi une aventure humaine, jouée par des humains donc par une représentation de l'Homme.
Alors peut-on tout laissé dire? Lorsque seul vous êtes devant l'affront ? J'ai souvent tendance à laisser courir la connerie humaine mais je n'ai que 33 ans et je vous avoue que cela pèse vraiment.
Et si l'on savait faire taire le premier imbécile lançant un 'à mort les...' peut être que cette phrase ne se répandrait pas si vite ?
Beaucoup de questions, peu de réponses.

Halloween Jack - 11 -07-06 - Coup de tête

Je m'intéresse, sans plus, au foot à cause principalement de ça, la violence des joueurs (et des supporters mais bon, ça c'est autre chose), ça peut aller très loin je trouve.
Comme j'ai pas vu le match, je sais pas ce qui s'est passé sur le terrain, j'ai juste vu les quelques secondes de ce fameux "coup de tête", et j'avoue que pour un dernier match, même si peut-être l'autre joueur méritait ce que Zidane lui a fait, je trouve ça assez lamentable (d'autant plus pour quelqu'un que je respectais profondément).
Bref, pour en revenir au texte, j'ai beaucoup aimé l'idée, il y a de très bonnes phrases ("de dieu vivant, je redeviens mortel, faillible et même condamnable"), j'aime ce style d'écriture ; très bon texte.

Frédéric Marcou - 11-07-06 - Coup de tête

Bien, mais... Alors, lançons le débat puisqu'il est inévitable, personnellement, je n'ai jamais réagi aux insultes par la violence, mais il est vrai que je ne suis pas le meilleur joueur de foot du monde...

Xavier Rohel - 11-07-06 - Coup de tête

Nobody is perfect...

Sophie - 02-05-2006 - La Fille de l'Ankou

Intéressant. L’Ankou avait donc une fille.... Très amusant la séduction, le personnage de la jeune femme mystérieuse. Et soudain l’horreur, on est déconcerté. Je trouve que c’est une bonne histoire.

Sophie -  06-03-2006 - Le Vent m’emportera

Je trouve ce texte absolument magnifique. Le deuxième paragraphe est excellent. Très émouvant.

Alain Tchungui - 11-02-2006 - Le Grenier

Je comprends mieux pourquoi vous vouliez, Pierre-Alain, que je précise les références d'un de mes textes : vous, vous écrivez avec précision, minutie, souci du détail, là où je ne tiens à apporter que de simples indications. Beau texte.

Martine Prunier - 11-02-2006 - Angoisse

C'est bien de l'humour, certes, mais qui donne matière à reflexion. Grain à moudre, tissus à parfiler, quoi. Moi aussi je suis pour une lecture populaire, mais de qualité, comme tes textes, cher ami en écriture. 

Ardok - 08-01-2006 - Le Vent m'emportera 

Un peu d’inspiration, un effort d’écriture.
Néanmoins la substance manque. On ne vole jamais très haut et pourtant l’atterrissage est difficile.

Catherine Nohales - 02-11-05 - Le Grenier.

Ce texte est absolument remarquable par sa poésie, par son invitation au rêve et par sa maîtrise qui m’a laissé enchantée.
Un vrai beau texte.
Merci. 

Loïc Heed - 01-11-2005 - Angoisse... 

C'est très bien écrit, on s'attend même a rire... mais ça ne vient pas, j'ai dû louper la chute. 

Demotier - 12-10-2005 - Le Millionnaire

Bien vu, le récit est agréable, donne envie de continuer la lecture, est bien construit. Merci. 

Whismerhill - 03-10-2005 - Le Grenier

Émouvant. Sur le fond, je trouve que c'est émouvant et on se met assez vite dans la peau du personnage. Sur la forme, c'est nettement moins bien, pour moi. Je trouve ton style d'écriture rugueux. J'ai eu besoin, malgré l'intérêt de l'histoire, de faire des gros efforts pour continuer à lire. Parfois, tes phrases pèsent 15 tonnes, comme ici:  "Quelques fils, sur lesquels dorment, serrées en grappes comme autant de minuscules chauves-souris, des épingles à linge abandonnées, courent d'un côté à l'autre, à hauteur d'homme, fixés aux pannes de la partie mansardée du toit." 
Par contre, c'est très agréable de trouver un texte sans fautes ou si peu que je ne les ai pas remarquées. 

Jeanne 28-05-2005 - Luka

Ce texte est très touchant et aussi plein d’espoir. L’écriture est sensible et juste. 

Agnès K. - 29-04-2005

Très bien ton site ! Bravo ! Amicalement. Agnès.

Ghalia E.B. - 28-04-2005

Bonsoir, Pierre-Alain. J'ai pris plaisir à flâner sur ce site qui invite à la découverte et à la méditation, à la rencontre aussi. J'y retournerai de temps en temps. C'est toujours un plaisir de te lire.[ ...]

Christine B.- 07-04-2005

[...] Je souhaitais dire que je viens de faire un tour sur ce site. Excellent ! J’ai de quoi m’occuper pendant quelques jours, même si je dois abandonner un peu mes « Cuenteros ». Avoir l’occasion de lire des textes écrits par un Français qui connaît tellement bien l’Espagne, je vais me régaler. Saludos de Madrid. 

X. 18-04-2005 - Vous ai-je dit...?

C’est la larme à l’œil (joyeuse) que je lis votre texte... Que de beauté, d’émotion émane de cette nouvelle, et ce lac... magnifique ! Et maintenant sur quoi donne votre chambre ?

Maeva - 26-11-2004

Très bon site... Je reviendrai !

Françoise B. - 23-11-2004.

Bonsoir. À la pêche à la nouvelle, plus exactement à la recherche d'un texte d'Arthur Porges 1 dollar 98, épuisé dans les librairies encore vaillantes en Finistère... j'ai découvert votre site. J'y ai flâné un moment et dévoré de fort jolis textes. Merci.

Régine F.- 14-11-2004

J'aime. Quoi ? "La braguita de seda" et "Me arrollará el viento" pour l'espagnol, histoire de retrouver mes racines andalouses... Pour le français... trois ou quatre... Adiós Bienvenida... Angoisse... La Femme rêvée...
Je vais au hasard... je pioche, je picore... non, non... je n'ai pas tout vu, pas tout lu... mais ça va venir...
Pourquoi ? Je pourrais vous dire que c'est bien écrit... que vous avez du talent... que le style est alerte, les termes nets et précis... me lancer dans des explications tarabiscotées...
Non, c'est au-delà... pourquoi telle peinture émeut-elle davantage qu'une autre techniquement aussi réussie ?
Pourquoi tel poème enflamme-t-il l'esprit alors que tel autre, aussi bien 'calibré' qu'il soit, ne touche aucune fibre ?
Là... j'ai devant moi, des... des éclats de vie, des fenêtres légèrement ouvertes sur d'autres réalités... Et c'est tout à fait ce que j'aime...
Voilà... c'est tout simple. Ne me demandez pas de disséquer ce plaisir... j'aurais bien trop peur de l'abîmer...
Continuez...

Amélie - 11-10-2004.

Très beau site!! Les nouvelles sont très intéressantes et il y a tous les genres.

Écrits-Vains ? - Lise Willard - mars 2004 - La Prof

Bien racontée … chute parfaite, cours assuré par un professeur compétent.

Écrits-Vains ? - Juillet 2003 - Tu feras gaffe où ton cœur se pose !

Après "Luka" et "La fille de l'Ankou", sélectionnés l'année dernière, Pierre-Alain Gasse nous offre le très réussi "Tu feras gaffe où ton cœur se pose !". Richard Mainville remarque que "l'intérêt se bâtit et ne diminue pas. Écrit sobrement, sans fioritures..." et Michelle Martinelli tout aussi conquise : "pas facile le langage "parlé". Là, ça roule, l’histoire aussi.". Catherine Raucy pèse le pour et le contre et le pour l'emporte : L'histoire, là encore, n'est pas très neuve, mais elle est plutôt bien menée, et le choix du narrateur est original. Le style oral, ce n'est pas si facile à manier qu'on le pense, et là c'est réussi, il me semble. Un bémol pour les deux autres personnages, qui auraient pu "exister" davantage."

Écrits-Vains ? - Septembre 2002 - Luka

Pierre-Alain Gasse entre sur Écrits-Vains ? avec deux nouvelles remarquables et très différentes : "La Fille de l'Ankou" qui tangue entre mythe et réalité et "Luka" qui traite avec rigueur et talent d'un thème encore trop souvent tu. Au sujet de ce dernier, Catherine Raucy écrit que le texte "donne avec peu de moyens une impression de réalité marquante".

Écrits-Vains ? - Septembre 2002 - La Fille de l'Ankou

Quant à "La fille de l'Ankou", la même simplicité de style et d'écriture est cette fois au service du fantastique et à partir d'"une histoire très simple, convenue, [l'auteur donne] un coup d'aiguillage et hop, ça part ailleurs" comme l'a souligné Pierre-Olivier Fineltin.